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Copenhague : les premiers discours des dirigeants

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Copenhague : les premiers discours des dirigeants

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A Copenhague, les tensions, ce mercredi, à l’extérieur de la salle de conférence ont eu tendance à déteindre à l’intérieur : une sécurité sur les dents, des délégations qui s’impatient, d’autant plus que le temps imparti aux négociations s‘épuise.

Les chefs d’Etat et de gouvernements commencent à arriver. Un des premiers à prendre la parole a été Hugo Chavez, le président venezuelien. “Ce que les gens disent dans la rue, c’est que si le climat avait été une banque, tout le monde se serait mobiliser pour la sauver. Et je pense que cette analyse est juste !” estime-t-il.

Un peu moins théâtrale, l’intervention de Ban Ki-moon. Le secrétaire général de l’ONU a appelé les pays riches à faire un geste financier à destination des pays pauvres pour lutter contre le réchauffement climatique.

Le président de la commission européenne, José Manuel Barroso, s’est également exprimé, en interpellant les deux principaux pollueurs de la planète. “Tout en respectant les sensibilités et les capacités de chacun, dit-il, j’aimerai quand même lancé un appel à nos partenaires : les Etats-Unis et la Chine, pour qu’ils fassent un effort afin de parvenir à un accord lors de cette conférence”.