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Le Vatican va réexaminer sa sécurité après l'agression de Benoit XVI

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Le Vatican va réexaminer sa sécurité après l'agression de Benoit XVI

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Environ 350 personnes sont affectées à cette tâche à commencer par 140 officiers et agents de la police italienne comme les carabiniers. Ils gèrent les portiques de sécurité et les détecteurs de métaux à l’entrée de la place St Pierre.

Viennent ensuite une centaine de gendarmes du Vatican et enfin 110 membres de la Garde suisse, l’armée personnelle des souverains pontifes.

Mais la sécurité du pape ne peut être parfaite comme le concède Federico Lombardi, le porte-parole du Vatican : “Les gens veulent voir le pape de près et il apprécie cette proximité. Mais le risque zéro ne peut pas exister dans ce type de situation où il y a un rapport direct avec les gens”.

L’incident de jeudi soir n’est pas isolé. En juin 2007, un jeune Allemand souffrant de déséquilibres mentaux avait sauté la barrière le séparant de l’allée où avançait la papamobile au début de l’audience générale sur la place Saint-Pierre.

La sécurité de Benoit XVI avait alors été renforcée mais c’est surtout l’attentat contre son prédécesseur Jean-Paul II qui avait mis en lumière les limites de la sécurité papale.

Le 13 mai 1981, il fut grièvement blessé par balles toujours Place St Pierre.

Depuis, les services de sécurité et de renseignements du Vatican sont sur les dents et parfois ils sont dépassés.