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Après l'attentat manqué, l'heure des comptes

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Après l'attentat manqué, l'heure des comptes

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L’attentat manqué le 25 décembre dans cet avion américain a fait une victime : la crédibilité des services secrets américains.

Barack Obama demande des comptes, et s’interroge : pourquoi Omar Farouk Abdulmutallab, le suspect, a -t-il été autorisé à monter dans cet avion pour les Etats-Unis ? Pourquoi son nom n’a-t-il jamais été placé sur une liste d’interdiction de vols ?

“Un ensemble de fautes d’origine humaine et des défaillances techniques dans notre dispositif ont contribué à un manquement à la sécurité qui aurait pu être catastrophique, déclarait Barack Obama. Il faut en tirer les leçons et agir pour supprimer les défauts de notre dispositif, parce que notre sécurité et des vies sont en jeu.”

Les médias américains révèlent que le père de Omar Farouk avait non seulement prévenu l’ambassade américaine de la radicalisation de son fils, mais averti aussi un agent de la CIA. Une information qui n’a pas été relayée par les services de renseignements. Pourtant, selon Lee Hamilton, responsable de la commission du 11 septembre, “les informations sont beaucoup mieux partagées depuis les attentats de 2001”.

Aujourd’hui, les Etats-Unis et le Yémen prépareraient d‘éventuelles frappes aériennes contre al Qaìda au Yémen, qui revendique l’attentat manqué.