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Climat d'extrême tension au Sri Lanka pour la présidentielle

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Climat d'extrême tension au Sri Lanka pour la présidentielle

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Près de 15 millions d‘électeurs étaient appelés aux urnes au Sri Lanka pour dire qui des deux principaux candidats remportera le siège suprême. Parmi eux, le chef de l‘état, dont le mandat ne s’achève que dans deux ans et qui a pris la liberté d’avancer la date de l‘élection. Avec la fin de la guerre, Mahinda Rajapakse compte sur son actuelle popularité pour faire la différence.

Pour lui faire face, son ancien chef des armées Sarath Fonseka, qui a démissioné de ses fonctions pour rejoindre le camp de l’opposition. Il est considéré comme le héros de la guerre contre la rébellion séparatiste des tigres tamouls.

Et alors que ses partisans crient déjà victoire, une question de taille risque de creuser un peu plus la division entre les deux camps: Fonseka va-t-il être déclaré inéligible pour ce scrutin ? C’est en tout cas le souhait du gouvernement qui en a fait la demande auprès de la justice.

Première leçon des urnes, les Sri-Lankais se sont déplacés en masse pour cette première présidentielle organisée depuis la fin de la guerre.

Reste à savoir si le problème administratif invoqué par le camp de Rajapakse suffira à convaincre les juges. Inscrit comme candidat, Fonseka n’a en revanche pas été en mesure de voter. Son nom ne figurant pas sur le registre électoral de 2008.