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Sommet européen : un premier accord de principe sur un plan de sauvetage

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Sommet européen : un premier accord de principe sur un plan de sauvetage

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Un premier accord a été trouvé sur un plan de sauvetage pour la Grèce. La France, l’Allemagne, le président du Conseil et celui de la Banque centrale européenne se sont déjà entendus sur le principe. Objectif : rassurer les marchés pour étendre l’incendie grec et éviter sa propagation en Europe.
Ce qui n‘était jusqu‘à récemment que le problème de Georges Papandreou est aujourd’hui au coeur du sommet des Vingt-sept. Reste à faire avaliser cet accord par les autres dirigeants européens et à en fixer les modalités, ce qui n’est pas une mince affaire. Mais pour la France et l’Allemagne, l’essentiel, c’est que les Européens s’engagent à aider la Grèce pour faire cesser les spéculations.

Pour éviter la faillite, la Grèce doit emprunter cette année 53 milliards d’euros. Son déficit est actuellement de 12,7%, trois fois plus que la limite autorisée dans l’Union.

Le gouvernement Papandreou s’est engagé à le réduire de 4% dès cette année, mais pour cela, il a annoncé un plan d’austérité drastique qui suppose le gel des salaires des fonctionnaires, la baisse de leurs primes et le recul de l‘âge de la retraite. Après une mobilisation des fonctionnaires hier, un appel à la grève nationale a été lancé pour le 24 février. D’après un récent sondage, six Grecs sur dix pensent néanmoins que ces mesures sont inévitables.