DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Premier jour de travail pour la nouvelle commissaire européenne aux affaires intérieures

Vous lisez:

Premier jour de travail pour la nouvelle commissaire européenne aux affaires intérieures

Taille du texte Aa Aa

Euronews a accompagné Cecilia Malmström ce mercredi, pour la première réunion de travail de la Commission Barroso II.

Elue députée européenne en 1999, elle fut aussi l’une des figures centrales de la présidence suédoise de l’Union, en tant que ministre des affaires européennes de ce pays.

Frontex, mission de lutte contre l’immigration clandestine, est un de ses dossiers en cours.

“Nous avons évalué le dispositif Frontex, son fonctionnement, et nous allons le renforcer, a-t-elle déclaré. Nous allons augmenter les capacités de coordination et en faire un meilleur outil pour faire en sorte, avec les Etats, de contrôler l’immigration mais aussi pour s’assurer que la primauté du droit et que le principe de non-refoulement soient respectés autour de la Méditerranée.”

Mais c’est sans doute le lancement de sa pétition en ligne qui aura le plus contribué à la faire connaître. Cecilia Malström se targue d’avoir réuni 1 million de signatures pour que le Parlement européen ne siège plus qu‘à Bruxelles, et que les sessions de Strasbourg soient définitivement abandonnées.

L’autre dossier difficile du moment est la gestion de la crise diplomatique avec Muahamar Khadafi. La Lybie vient en effet de suspendre la délivrance de visas aux ressortissants des 25 pays de l’espace Schengen, en réponse à la politique de restriction de visas menée par la Suisse contre le clan Kadhafi.

“Les débuts ont été plutôt agités, cette semaine et la semaine dernière aussi”, a-t-elle déclaré.

Euronews: “Qu’avez-vous à dire à ce sujet ?”

“Sur la Lybie ? Il y a beaucoup de pourparlers en cours à différents niveaux, assure-t-elle, nous n’aimons pas nous prêter aux jeux des accusations qui ne sont pas dans les habitudes de la Commission, nous devons régler ce problème sachant que la Suisse fait partie de l’espace Schengen, cela affecte donc aussi l’Union Européenne et nous devons trouver une solution.”

L’essentiel des dossiers que vont devoir gérer les 27 commissaires se trouve dans une impressionnante pile de cartons.

Autant dire que la tâche ne s’annonce pas facile.

Cecilia Malstom et ses collègues ont jusqu’au 31 octobre 2014 pour convaincre.