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Opel : la Commission sous la pression de la Belgique et de l'Allemagne

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Opel : la Commission sous la pression de la Belgique et de l'Allemagne

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La Belgique et l’Allemagne demandent des garanties à la Commission européenne sur la restructuration d’Opel avant d’accorder des aides publiques. Ces deux pays les plus touchés par des suppressions d’emploi s’inquiètent de la rapidité de l’examen par le nouvel exécutif bruxellois du projet de General Motors.

Lors d’une réunion sur l’automobile, la Commission a assuré que le plan semblait se fonder sur des critères économiques, tout en bottant en touche.
“Comme il y a une question posée par le Royaume de Belgique, je suis convaincu qu’il faut écouter, a souligné le Commissaire européen à l’industrie Antonio Tajani. De cette manière, je pourrai donner des réponses après une rencontre au niveau technique, même pour ce qui concerne la concurrence”, a-t-il ajouté.

D’après les gouvernements belge et allemand, la viabilité du plan n’est pas certaine alors même qu’il prévoit le versement de 2,7 milliards d’euros d’aides par les Etats européens et qu’il sera très douloureux au plan social.
Opel va supprimer plus de 8000 emplois en Europe, dont près de 4000 en Allemagne et plus de 2300 en Belgique.