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Abdolmalek Righi serait entre les mains des autorités iraniennes. Il est à la tête du mouvement rebelle sunnite Joundallah, qui signifie soldats de Dieu, et accusé par Téhéran d’avoir organisé de nombreux attentats meurtriers dans le pays.

Le dernier en date est celui d’octobre 2009. Il visait une réunion entre commandants des Gardiens de la Révolution, les forces armées d‘élite iraniennes, et des chefs de tribu. 42 personnes avaient trouvé la mort.

Téhéran avait alors mis en cause le Pakistan, affirmant avoir la preuve que le Joundallah bénéficiait du soutien d’Islamabad. Selon les autorités iraniennes, le Pakistan servirait de base arrière au mouvement rebelle sunnite.

En mai 2009, ce dernier avait revendiqué un attentat suicide dans une mosquée chiite de Zahedan, une ville située à la frontière pakistanaise. Une vingtaine de personnes avaient été tuées.

Deux mois plus tard, Abdolmalek Righi affirmait que son mouvement avait été “créé par les Etats-Unis” dont “il recevait les ordres”.

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