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Les autorités françaises et espagnoles accusent l'ETA après la mort d'un policier en région parisienne

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Les autorités françaises et espagnoles accusent l'ETA après la mort d'un policier en région parisienne

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Un membre de l’organisation indépendantiste basque armée est en garde à vue depuis hier et plusieurs malfaiteurs sont toujours recherchés après la fusillade qui a eu lieu hier soir près de Dammarie-les-Lys.

C’est la première fois qu’un policier français est tué par l’ETA dans l’hexagone. “Les seuls éléments probants que nous pouvons avoir ce sont des témoignages qui sont relatifs au moment de la fusillade en entendant un dialecte basque lors de cette fusillade”.

Interpellé hier soir, Joseba Fernández Aspurz a reconnu appartenir à l’ETA. Il est déjà poursuivi pour des violences urbaines avec des jeunes radicaux basques en 2008.

La fusillade d’hier est intervenue après un braquage qui a mal tourné. Le brigadier âgé d’une cinquantaine d’années a été tué par balle alors que sa patrouille effectuait un contrôle.

José Luis Rodriguez Zapatero, le chef du gouvernement espagnol a condamné cette attaque : “Mes condoléances sont également une condamnation totale une fois de plus de cette action criminelle et des criminels de la bande terroriste ETA. Je voudrais exprimer ma solidarité et ma reconnaissance à la France, aux policiers français et au gouvernement français”.

Nicolas Sarkozy met lui aussi directement en cause un “commando terroriste de l’ETA” et il rencontrera demain la famille du brigadier tué.

Selon le journal Le Monde, 50 à 80 membres présumés de l’ETA seraient installés sur le sol français.