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Guantanamo : extraits du reportage exclusif d'euronews

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Guantanamo : extraits du reportage exclusif d'euronews

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Guantanamo n’a pas fermé ses portes : un reportage exclusif à suivre ce jeudi sur notre antenne, en voici quelques extraits.

Barack Obama avait promis de suspendre toute activité dans la prison le 22 janvier dernier, huit ans après sa création par l’administration Bush. Promesse non tenue. euronews a donc pu se rendre dans le camp de prisonniers.

Ils sont encore 183 derrière les grilles. En blanc, les prisonniers qui coopèrent avec les autorités du camp, les autres sont toujours vêtus de orange. Parmi eux, une cinquantaine de détenus considérés trop dangereux par l’administration américaine pour être relâchés. Vous ne verrez pas leurs visages, ni ceux des gardiens, les images ont été censurées par les militaires.

Guantánamo a longtemps été une zone de non droit. Dans les salles d’interrogatoire, les enquêteurs n’hésitaient pas à utiliser la torture.

Bisher al-Rawi a passé six ans dans les geôles de Guantanamo : “il y a des gens innoncents à Guantanamo, innocents au regard des lois américaines, ce n’est pas moi qui le dit. Mais, malheureusement, le nombre de pays prêts à accueillir ces personnes est très faible”.

Le Congrès américain a même voté une loi qui empêche les détenus d’entrer aux Etats-Unis, sauf s’il s’agit d’y être jugé. Or ces prisonniers n’auront jamais droit à un procès. Pourquoi ? Voici la réponse de l’ancien bras droit de Donald Rumsfeld, chargé du bureau des détenus.

“Pourquoi ? Parce que certains d’entre eux, en raison des conditions dans lesquelles ils ont été arrêtés, en raison des informations dont nous disposons, ne peuvent pas être poursuivis”, indique Cully Stimson.

Pour en savoir plus, ne manquez pas notre reportage exclusif. Guantánamo, histoire d’un bourbier, c’est à suivre ce jeudi à 20h sur Euronews.