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Le nuage de cendres fait les affaire du transport terrestre

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Le nuage de cendres fait les affaire du transport terrestre

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Le malheur des compagnies aériennes fait le bonheur des autres moyens de transport, le rail en tête. A Bruxelles, les Thalys, ces trains à grande vitesse qui desservent notamment Paris, Amsterdam et Cologne, sont littéralement pris d’assaut. Les prix des places flambent, mais pour les passagers, l’essentiel est de ne pas rester sur le quai.

Olivier Poitreau, le PDG de Thalys explique qu’ “au début, c‘était surtout en provenance d’Amsterdam, nous subissions une grande pression sur le Paris-Amsterdam et l’Amsterdam-Paris. C‘était vendredi et une partie de samedi. Mais après, la pression est venue du nord et de l’est de l’Europe. De nombreux passagers tentent de gagner Berlin et le nord de l’Europe.”

Autres grandes bénéficiaires de ce chambardement : les sociétés d’autocars. Eurolines, le numéro un européen, a doublé ses capacités pour répondre à la demande. Et ses bus affichent complet. Certes, à l’image de ce voyageur bulgare, les passagers ne sont guère enthousiastes.

“Nous étions coincés à Londres pendant trois jours, explique-t-il. Nous sommes venus ici en Eurostar et avons attendu de pouvoir monter dans un bus pour la Bulgarie. On est bon pour 36 heures de car, ça va être magnifique !”

Des milliers d’autres restent cependant bloqués dans des hôtels à leurs frais.

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