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Marée noire : BP est prié de faire plus, Obama et Cameron apaisent les tensions

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Marée noire : BP est prié de faire plus, Obama et Cameron apaisent les tensions

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Loin des polémiques, critiques et tensions, des milliers de tonnes de pétrole continuent de s‘échapper depuis les profondeurs du Golfe du Mexique.
Les garde-côtes américains maintiennent une pression permanente sur le groupe pétrolier BP, responsable de la catastrophe écologique et économique. Ils estiment que les projets de lutte du groupe britannique contre la fuite de pétrole ne vont pas assez loin.

Hier, un entretien téléphonique entre le président américain Barack Obama et le Premier ministre britannique David Cameron était particulièrement attendu. Le chef de la Maison blanche a déclaré que les frustrations exprimées au sujet de la marée noire n’avaient rien à voir avec une question d’identité nationale, selon un communiqué du 10 Downing Street.

Les pressions américaines pour que BP ne paie pas de dividendes à ses actionnaires et l’effondrement boursier du groupe pétrolier enflamment certains esprits à Londres.

Pour limiter la marée noire, BP fait brûler le pétrole recueilli à la source de la fuite.
Le groupe parvient à capter une partie du pétrole depuis l’installation le 3 juin d’un dôme de confinement. Prélevé à près de 1600 mètres de profondeur, il est pompé en surface sur un navire de forage.