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David Cameron n'envisage pas d'enquête sur la libération d'Al-Megrahi

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David Cameron n'envisage pas d'enquête sur la libération d'Al-Megrahi

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L’amitié est préservée entre la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, malgré les erreurs de la compagnie pétrolière britannique BP. Pour sa première visite officielle à Washington, David Cameron a su éviter les écueils. Sur le dossier afghan, il s’accorde avec Barack Obama pour dire que des progrès sont réalisés. “J’estime que les Afghans vont pouvoir prendre en main leur sécurité à partir de l’année prochaine, a déclaré le président américain, et qu’en juillet prochain nous pourrons commencer à retirer nos troupes”.

Sur le sujet qui fâche, la marée noire provoquée par PB, le Premier ministre britannique a cherché l’apaisement. Il a dit qu’il comprenait la colère des Américains: “Comme le président Obama, je dis clairement qu’il appartient à BP de boucher la fuite de pétrole, de nettoyer le site et de payer des indemnisations justes”. Concernant la libération du Libyen Al-Megrahi, condamné pour l’attentat de Lockerbie, David Cameron a donné sa position:

“Je ne pense pas que nous ayons vraiment besoin d’une enquête en Grande-Bretagne sur cette libération. Je n’ai pas besoin d’une enquête pour qu’on me dise que c‘était une mauvaise décision. C‘était une mauvaise décision car évidemment Al-Megrahi est maintenant en liberté en Libye au lieu de purger sa peine dans une prison en Ecosse”.

Le rôle de BP dans cette libération n’est donc pas prêt d‘être éclairci. La compagnie pétrolière est soupçonnée d’avoir exercé des pressions sur Londres pour remporter un contrat d’exploration en
Libye.