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Visite controversée des chefs de l'extrême-droite européenne au sanctuaire de Yasukuni

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Visite controversée des chefs de l'extrême-droite européenne au sanctuaire de Yasukuni

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La tournée de l’extrême-droite européenne au Japon se termine par un acte symbolique mais provocateur. Le président du Front National, le Français Jean-Marie Le Pen, et ses homologues britanniques, belges, autrichiens ou encore hongrois, se sont rendus au sanctuaire de Yasukuni ce samedi. “Ce qui compte, a justifié Jean-Marie Le Pen, c’est la volonté que nous avons eue d’honorer ceux qui sont tombés pour la défense de leur patrie. Qu’ils soient Japonais ou que ce soit des soldats du monde, nous avons pour eux le même respect”.

Ce qu’oublie de dire le chef de l’extrême-droite française, c’est que ce mémorial de Yasukuni rend aussi hommage à 14 criminels de guerre japonais condamnés par la justice internationale à la fin de la Seconde guerre mondiale. Le mouvement ultranationaliste Issuikai, qui a invité ces huit partis européens d’extrême-droite au Japon, nie en général les atrocités attribuées à l’armée impériale nippone en Asie.