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La justice indienne aurait décidé de diviser en trois parties un site religieux que se disputent musulmans et hindous, selon un avocat.

L’Inde retenait son souffle dans l’attente de ce verdict presque 20 ans après des violences interreligieuses. C’est un test de stabilité, de sécurité et de tolérance religieuse que le pays passe. Pas moins de 190 000 membres des forces de l’ordre ont été déployés dans l‘état de l’Uttar Pradesh. La Haute cour devait dire si le site, où se trouvait une mosquée, était le lieu de naissance du dieu Rama, comme l’affirment les nationalistes hindous, si la mosquée avait été érigée après la démolition d’un temple et construite selon les préceptes de l’islam.

En 1992, des extrémistes hindous qui revendiquaient ce site à Ayodhya avaient rasé la mosquée. Un acte qui avait provoqué l’une des pires vagues de violences interconfessionnelles depuis l’indépendance de l’Inde. 2000 personnes avaient perdu la vie.

Les appels au calme se sont multipliés avant le verdict et ne provenaient pas que de la classe politique. Des stars de Bollywood ont souligné que l’Inde vivait en paix et en harmonie et que ce qui s‘était produit dans le passé ne devait pas se répéter.

Avec AFP

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