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Les "33" entrent dans l'Histoire

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Les "33" entrent dans l'Histoire

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Le 22 août dernier, le Chili reçoit pour la première fois un message écrit de ses 33 mineurs disparus depuis 17 jours. Un miracle selon le Président Pinera qui exhibe la petite note devant des familles pleines d’espoir à la vue des premières images filmées par le contremaître du groupe. Des images qui ont fait le tour du monde après l‘éboulement qui a piégé ces hommes à plus de 600 mètres de profondeur de la mine d’or et de cuivre de San José.

Commence alors un chantier d’envergure pour secourir les sinistrés. Il s’agit de forer un sol instable le plus rapidement possible, sans risquer un éboulement qui risquerait d‘être fatal aux mineurs.

Une fois le puits de secours creusé, la première capsule est livrée. Une nacelle de deux mètres de haut, soixante-dix centimètres de large, baptisée Phoenix et qui finira par arborer les couleurs du drapeau chilien. Un bijou de technologie alimenté en oxygène, équipée de lumière, d’un système de vidéo-surveillance, et de moyens de communication.

Le premier homme à y pénétrer n’est autre que Manuel Gonzalez. Un secouriste, un ingénieur de formation qui effectue la première descente pour assurer le sauvetage du premier des 33 mineurs.

Florencio Avilas retrouve la surface après plus de mois passés dans les entrailles de la montagne. Suivra Mario Sepulveda, devenu une sorte de porte-parole des “33”. L’ancien représentant syndical n’a pas la langue dans sa poche et ne manquera pas de relever les erreurs de son employeur.