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Désaccord persistant des 27 sur les modalités de la réforme


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Désaccord persistant des 27 sur les modalités de la réforme

Le moins qu’on puisse dire, c’est que ce semblant d’accord sur une révision du traité de Lisbonne n’aura pas été facile à trouver.

Reste maintenant à trouver le dispositif le plus adapté pour faire en sorte que ce mécanisme puisse voir le jour de la manière la plus simple possible.

Pour Herman Van Rompuy, le président du conseil européen, le plus dur a déjà été fait et le temps des querelles est terminé.

“Cela n’a aucune importance. Nous nous sommes mis d’accord sur le principe qu’il faut un mécanisme permanent de crise, et pour avoir ce mécanisme permanent de crise, il faut une modification limitée, un amendement limité au Traité.”

Autre sujet de discorde, le budget de l’Union européenne pour 2011. Hier, David Cameron s’est farouchement opposé à l’augmentation de 6% votée au Parlement. Le premier ministre britannique serait même parvenu à rallier Nicolas Sarkozy et Angela Merkel à sa cause.

Pour Martin Schulz, chef de fil des socialistes au Parlement européen, il faudra nécessairement trouver l’argent quelque part.

“On maintient les dépenses pour l’agriculture, mais on a le service extérieur, et on reste sur le même budget. Il faut réduire où alors ? Recherche, développement, éducation, infrastructures ?”

Les contributions des Etats membres pourraient donc au final n’augmenter que de 2,9%, suivant ainsi la position adoptée par le conseil européen.

Une situation que déplore le président du Parlement européen. Jerzy Buzek estime que l’Europe doit investir davantage dans la sécurité énergétique, la recherche et les infrastructures de transport.

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