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Doutes sur les chances de survie des mineurs néo-zélandais

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Doutes sur les chances de survie des mineurs néo-zélandais

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Les espoirs s’amenuisent pour les 29 mineurs bloqués sous terre depuis vendredi en Nouvelle-Zélande. Les opérations de secours ont encore été retardées en raison du risque d’explosion dû à la présence de gaz toxiques.

Les autorités évoquent pour la première fois la possibilité du décès des mineurs, avec lesquels aucun contact n’a pu être établi, mais tous les scénarios sont envisagés:

“Un mineur qui se trouvait là-bas un quart d’heure avant l’explosion savait exactement ou se trouvait l’une des personnes bloquées, il a montré l’endroit sur une carte et il a dit : “regardez, il est seulement à dix pieds d’une bouche d’aération”… Maintenant, il a peut-être survécu, il a accès à de l’oxygène, on ne sait pas, il est peut être assis, à attendre qu’on arrive vous savez…” a expliqué le maire de la ville, voulant rester optimiste.

Pour les familles en tous cas, cela devient de plus en plus difficile à chaque heure qui s‘écoule. L’un des mineurs bloqués a 17 ans, c‘était son premier jour.

Lawrence Drew lui a aussi un fils de 21 ans porté disparu: “On a confiance, on veut croire qu’ils vont pouvoir sortir, vivants. Le tout, c’est combien

de temps ça va prendre pour savoir exactement ce qui se passe là bas dessous… “

Les secouristes comptent utiliser un engin de l’armée commandé à distance pour retrouver la trace des disparus. Equipé d’une caméra, l’appareil permet de tester et d‘éviter les gaz toxiques accumulés depuis le coup de grisou.

Les hommes portés disparus sont probablement coincés dans un tunnel à seulement 150 mètres de la surface, mais à 2,5 kilomètres de l’entrée de la

mine.