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Aider les pays pauvres à se réapproprier leur croissance, c’est l’idée force de la cinquième édition des Journées Européennes du Développement.

5000 experts internationaux d’une centaine de pays et une dizaine de chefs d’Etat avaient rendez-vous à Bruxelles, sur invitation de la Commission européenne et de la présidence belge de l’Union.

En toile de fonds des débats, la crise économique et financière bien sûr, mais aussi le réchauffement climatique. Deux paramètres désormais

incontournables pour les acteurs de l’aide au développement comme la société néerlandaise à but non lucratif SNV, spécialisée dans les énergies

renouvelables.

« Quelquefois en occident nous pensons : “OK nous avons nos solutions qui marchent donc on a qu‘à les appliquer aux pays en développement. ça ne marche pas de cette façon, affirme Dirk Elsen le patron de SNV Les gens doivent identifier et développer leurs propres solutions On a travaillé depuis le début des années 90 sur le biogaz dont le procédé est de faire fermenter des excréments de chèvre ou de vache et d’en tirer du gaz. Vous pouvez alors nourrir votre famille ou cuisiner ou bien éclairer votre maison grâce à ça”.

Avec 50 milliards d’euros d’aides publiques versés aux pays pauvres en 2008, l’Union européenne est le premier donateur au monde. L’objectif aujourd’hui est de tourner la page sur la relation de dépendance au profit de partenariats entre égaux.

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