Pagaille, encore et toujours, dans les transports européens.
En raison de la neige, les usagers ont encore toutes les peines du monde à se déplacer. Situation encore critique à l’aéroport Heathrow de Londres, où des centaines de voyageurs ont dû passer la nuit, souvent à même le sol. Assez pour qu’un tabloïd anglais parle de “camp de réfugiés du tiers-monde.” Une amélioration progressive semble toutefois se dessiner d’heure en heure.
La situation coince en revanche sur les rails. Incapable d’absorber le flux entre Londres et Paris, Eurostar a dû annuler plusieurs trains reliant les 2 capitales. Les voyageurs dépourvus de ticket sont invités à ne pas se rendre dans les 2 gares concernées.
Des usagers logés à la même enseigne en Allemagne. A l’aéroport de Francfort, des centaines de lit de camps ont été mis à la disposition des voyageurs privés du confort d’une chambre d’hôtel.
“Je veux bien comprendre la confusion ambiante, mais ça n’explique pas le problème d’organisation. Quanc vous demandez un renseignement à quelqu’un, on vous donne une certaine réponse. Et si vous demandez la même chose à un autre, vous avez droit à une autre réponse, s’insurge ce passager, à l’aéroport de Francfort.”
En France, 30% des vols ont été annulés lundi dans les 2 aéroports de la capitale, comme ici à Roissy où 3000 personnes ont dû passer la nuit de dimanche à lundi sur des lits de camps. La situation s’arrange en revanche du côté de la météo, puisque l’alerte a finalement été levée sur l’ensemble du pays.
“On prend sur soi pour ne pas les étrangler les uns après les autres, lance cet usager à l’aéroport de Roissy”.
Mais c’est sans doute la Belgique qui fait le plus les frais des caprices de la météo. A l’aéroport de Bruxelles, tous les avions sont cloués au sol jusqu‘à mercredi matin. La faute à une pénurie de liquide de dégivrage pour avions. Du coup, les aéroports de Lièges et de Charleroi ont été pris d’assaut.
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