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La justice française se penche une nouvelle fois sur l’“Angolagate”. Une vingtaine de prévenus est jugée depuis ce matin, devant la cour d’appel de Paris dans cette affaire de trafic d’armes présumé vers l’Angola.

Parmi eux, l’ancien ministre français de l’intérieur Charles Pasqua. En première instance, il avait été condamné à un an de prison ferme pour avoir été rétribué en échange de son lobbying.

Son avocat Léon Lef-Forster a souligné que son client avait “toujours combattu toutes les vicissitudes auxquelles il a été confronté et qui n’accepte pas le fait qu’on puisse imaginer qu’il est coupable” et qu’ils seront “combattifs dans la déclaration d’innocence qui est la sienne.”

Au coeur de ce procès : une vente à l’Angola, de 1993 à 98, pour 590 millions d’euros d’armes provenant d’ex URSS.

A l‘époque, le régime angolais qui reprenait le combat contre l’Unita s’est tourné vers des canaux officieux en France pour obtenir de l’armement et des fonds. Une aide déterminante d’après les autorités angolaises qui disent regretter cette nouvelle procédure.

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