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Les chefs de la diplomatie turque et quatarie ont rencontré hier soir dans un lieu secret le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, afin de trouver une issue à la crise politique libanaise.

L’Arabie Saoudite, qui était également médiatrice dans cette crise, a jeté l‘éponge, estimant la situation inextricable mais aussi dangereuse, a t-elle averti.

“L’Arabie Saoudite a beaucup d’intérêts au Liban et en aucune façon ne peut abandonner le Liban, peut-être que c’est juste un genre de pression politique”, estime cet habitant de Beyrouth.

A l’origine de cette crise, l’enquête sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, dans laquelle le Hezbollah est soupçonné, et dont les ministres ont quitté le gouvernement libanais il y a une semaine.

Le Président français Nicolas Sarkozy, ici en compagnie de Saad Hariri, Premier ministre libanais, a proposé dimanche la création d’un groupe de contact de pays prêts à aider le Liban à surmonter sa crise gouvernementale.

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