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Hamid Karzaï a cédé aux pressions en inaugurant le nouveau parlement afghan.

Les députés proclamés élus par la commission électorale ont eu gain de cause face au tribunal spécial chargé d’enquêter sur les fraudes électorales des législatives.

Le conflit n’est pas vraiment réglé, mais la crise institutionnelle est évitée. Tous se sont engagés, la main sur le Coran, à “respecter les lois et à sauvegarder l’unité du pays de façon impartiale et dans le respect de la foi”.

Le principal leader de l’opposition, Abdullah Abdullah, semble satisfait:

“Plus la scéance inaugurale du parlement aurait été reportée, plus la situation politique dans le pays aurait été confuse. Je pense que c’est bien que le parlement ait été intronisé aujourd’hui.”

Même son de cloche de l’envoyé spécial de l’ONU, Steffan de Mistura:

“Dieu merci, c’est aujourd’hui un jour historique, une page s’ouvre 10 ans après les débuts de cette jeune démocratie, démocratie qui jamais parfaite.”

C’est l’envoyé de l’ONU en Afghanistan qui a aidé les députés dans leurs négociations avec le président Karzaï, dont les relations sont de plus en plus tendues avec la communauté internationale.

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