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Benghazi dans la crainte d'une contre-attaque aérienne

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Benghazi dans la crainte d'une contre-attaque aérienne

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A Benghazi, au quinzième jour de la révolte libyenne, tout semble normal, entre photos souvenirs et sourires d’enfants. Car il faut bien continuer à vivre, même si la deuxième ville de Libye, contrôlée par les opposants au colonel Khadafi, vit dans la crainte d’une contre-attaque aérienne.

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Les insurgés sont sur le qui-vive. Dans le quartier commerçant de la ville, on trouve difficilement de quoi se ravitailler et la plupart des rideaux métalliques des magasins sont tirés.

Ce qui manque surtout, ce sont les médicaments nécessaires pour soigner les blessés et ils sont plus d’un millier à Benghazi.

Et si Khadafi bombardait Benghazi, comme il l’aurait fait lundi, selon certaines sources, sur des dépôts de munitions situés dans les villes d’Adjabiya et celle toute proche de Rajma? La question est dans toutes les têtes.

Alors, à Benghazi, bastion de la rébellion, une armée de fortune se met en place. D’anciens colonels du régime forment des civils pur défendre la ville et partir à la conquête de la capitale.

“ Ces gens viennent ici pour aider notre pays à devenir libre et ils veulent défendre notre terre. Ils apprennent à se battre et à se servir d’armes pour aller libérer Tripoli”, explique un soldat.