DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Vendredi de la colère en Irak

Vous lisez:

Vendredi de la colère en Irak

Taille du texte Aa Aa

Depuis plus d’un mois, c’est devenu un rendez-vous hebdomadaire en Irak : le “vendredi de la colère” a une fois de plus rassemblé plusieurs milliers de personnes.

Mais dans ce pays on ne manifeste pas pour faire tomber le régime en place mais contre la corruption, le chômage et le manque de services publics.

Comme l’explique cet habitant de Bagdad: “Nous ne cherchons pas à changer le régime mais nous voulons des réformes. Nous sommes des enfants d’Irak et nous vivons une période très difficile dans ce pays. Nous n’avons été poussés par aucun parti politique en particulier.”

Des rassemblements de ce genre ont eu lieu notamment dans les trois principales villes d’Irak : Bagdad, Mossoul au nord et Bassorah au sud.

Des manifestations sous étroite surveillance.

Ici dans la grande ville chiite de Bassorah un millier de personnes se sont rassemblées. Et la police a du utiliser des canons à eau pour disperser la foule. Des violences ont alors éclaté.

Par ailleurs, le chef radical chiite Moqtada Sadr, celui qui fut la bête noire des Américains, tout récemment rentré d’Iran, a rencontré l’ancien Premier Ministre irakien Iyad Allaoui.

Ensemble ils ont discuté des moyens de satisfaire les demandes du peuple irakien.