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Libye : les rebelles veulent être reconnus par les Nations unies et le Conseil de sécurité

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Libye : les rebelles veulent être reconnus par les Nations unies et le Conseil de sécurité

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Le Conseil National Libyen a donné mardi 72 heures à Moummar Kadhafi pour partir.

euronews a joint par téléphone Abel Hafiz Ghoga le porte-parole du mouvement rebelle et lui a demandé ce qui se passerait une fois l’ultimatum expiré.

“Une fois le délai dépassé nous célébrerons notre victoire et annoncerons l’avènement d’un nouvel Etat : un Etat de droit, un Etat institutionnel et constitutionnel. Ce sera la fin du chaos dans lequel nous avons vécu sous le règne de Kadhafi.

Nous poursuivrons le combat jusqu‘à ce que le pays tout entier soit libéré. Et nous réussirons à le libérer. Nous appartenons à la communauté internationale, et nous espérons que la communauté internationale ne prendra pas de décisions trop dure à notre encontre. Nous avons besoin d‘être reconnus par les Nations unies et le Conseil de sécurité.

Nous réussirons à renverser Kadhafi. Nous avons commencé notre combat de manière pacifique. Il se devait de réagir de la même manière. Mais Kadhafi a fait un autre choix, et nous faisons face à ce choix. Tout le monde connaît le courage des Libyens, nous avons notre foi ce qui est notre plus grande arme..

Notre armée sera le coeur, le nouveau, de la future armée libyenne car elle a joué un grand rôle dans notre lutte de libération.

Nous avons reçu des appels de la part de nombreux pays européens mais nous n’avons pas reçu suffisamment d’engagement de leur part. Ils nous disent qu’ils veulent nous aider et légitimer le Conseil National. Certains pays nous ont déjà fourni une aide médicale, et nous les en remercions.

Enfin, si la tribu de Wirfalla apporte son soutien aux révolutionnaires de manière officielle et claire, si cette tribu est prête à hisser le drapeau de l’indépendance et combattre Kadhafi, alors la libération reposera entre leur mains.”