Cet article n'est pas disponible depuis votre région

L'école "low cost" : une tendance en développement

Access to the comments Discussion
Par Euronews
L'école "low cost" : une tendance en développement

<p>La multiplication des écoles “low cost” montre comment l‘éducation en tant que stimulus du développement économique peut être autant du ressort des entreprises privées que des institutions publiques.</p> <p>Paraguay : les graines de l’autosuffisance</p> <p>Au Paraguay, l‘école agricole privée San Francisco est devenue un modèle pionnier d’autosuffisance pour les jeunes de milieux défavorisés. Sa mission : redorer le blason des campagnes.</p> <p>Autrefois publique, l‘école s’est émancipée en 2003 quand la Fondation “Paraguay”, spécialisée dans le micro-crédit, lui a permis de s’autofinancer.</p> <p><a href="http://www.fundacionparaguaya.org.py/index.php?c=307&amp;i=1">www.fundacionparaguaya.org.py</a></p> <p>L‘école low cost : une affaire d’entrepreneur </p> <p>Depuis dix ans, le professeur James Tooley, qui enseigne les politiques éducatives à l’université de Newcastle, en Grande Bretagne, travaille dans des pays comme le Ghana ou l’Inde pour aider les écoles “low cost” des quartiers pauvres à relever les standards d’enseignement et à trouver des financements.</p> <p>Il a commencé sa carrière comme professeur de mathématiques au Zimbawe. Il y a dix ans, une école privée au beau milieu d’un bidonville du coeur de l’Inde a éveillé sa curiosité.</p> <p>Une leçon kényane</p> <p>Pour les familles déshéritées des bidonvilles de Nairobi au Kénya, une bonne éducation est la seule façon d‘échapper au cycle de la pauvreté.</p> <p>Heureusement, au cours des dix dernières années, des entrepreneurs locaux ont trouvé des façons d’offrir un enseignement abordable et de qualité aux plus pauvres. L’apparition d‘écoles auto-gérées a changé la donne.</p> <p>La <span class="caps">KISA</span>, l’Association des écoles indépendantes kényanes, a été créée en 1999 pour coordonner et soutenir ces initiatives privées. Elle regroupe actuellement 1500 établissements. Cela représente 500.000 élèves de milieux défavorisés. La <span class="caps">KISA</span> assure la liaison avec le gouvernement kényan.</p> <p>Vidéos et photos, courtesy James Toolei</p>