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Revue de liens sur le Japon

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Revue de liens sur le Japon

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Les sources d’informations sur et autour du tremblement de terre et du tsunami au Japon se sont multipliées sur le web depuis le jour du drame. Revue des sites et pages web sur le sujet.

L'urgence

Dès les premières heures qui ont suivi la catastrophe, le web pare au plus urgent, donne des informations pratiques et permet aux survivants de demander ou donner des nouvelles des personnes portées disparues. Google a été dans les premiers à réagir. Suivant un processus exceptionnel mais déjà bien rôdé, l’entreprise a activé sa cellule Google Crisis Response, et a mis en ligne une page rassemblant informations pratiques, collections de liens, sites de dons, dernières informations, cartes, vidéos, flux twitter etc.

Rechercher des disparus

Le web se prête bien à la recherche des disparus par le partage d’informations. Google l’a bien compris et à multiplier les partenariats autour de son moteur “Person Finder”, qui fait partie des services proposés par Google Crisis Response.


une fiche sur le moteur Person Finder de Google

Google a tout d’abord décliné ce moteur sur Youtube – qui lui appartient – en partenariat avec deux chaînes de télévision japonaises. Une chaîne dédiée a été lancée le 17 mars sur laquelle des survivants filmés dans les refuges lancent des appels pour des proches dont ils sont sans nouvelles.

Google a aussi participé à l‘élaboration du site missing.net lancé le 22 mars par la fondation humanitaire Les Casques Rouges. Cette dernière cherche ainsi à répandre dans le monde entier un site unique, qui serait accessible pour toute catastrophe.

S'informer

Tremblement de terre.
L'Agence météorologique japonaise liste toutes les répliques en précisant leur date, lieu et magnitude.
Beaucoup plus visuel, une carte animée recense elle aussi toutes répliques qui ont eu lieu depuis le tremblement de terre survenu le 11 mars.


carte animée des répliques qui ont suivi le séisme du 11 mars

La menace nucléaire.
L’Agence internationale de l‘énergie atomique (AIEA) fait un point quotidien sur les réacteurs de la centrale de Fukushima. Le Japan Atomic Industrial Forum publie lui aussi des rapports réguliers ,en anglais.

En France, l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) met à disposition de très nombreuses informations, dont une modélisation de la dispersion des rejets radioactifs dans l’atmosphère à l’échelle globale. Un point sur la situation dans les centrales nucléaires japonaises est également mis en ligne quotidiennement.
L’association CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité) propose aussi depuis le premier jour un dossier spécial sur le Japon.

Sur le site de Météo France, un bulletin de prévision météorologique pour le Japon, présentant notamment des cartes des vents, est édité chaque jour.

Comprendre

Pour prendre la mesure des niveaux de radiations, un graphique (en anglais) montre, en utilisant une échelle comparative claire, les degrés de radiations dans différentes situations allant de dormir à côté de quelqu’un ou manger une banane jusqu‘à l’explosion de Tchernobyl.

La chaîne australienne ABC a compilé et superposé des images satellites prises avant et après la catastrophe et propose de passer d’une image à l’autre en glissant simplement la souris. Une comparaison saisissante.

Alors que plusieurs centrales nucléaires japonaises ont été touchées par le tremblement de terre, France Culture apporte des éléments de réponse à la question "pourquoi la centrale de Fukushima est-elle la seule défaillante ?"

Enfin, le magazine en ligne Slate se penche sur la gestion des déchets et débris générés par le séisme et le tsunami.