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Les équipes de l’Union européenne, de la Commission de Bruxelles et du FMI, arrivées mardi à Athènes épluchent les comptes du pays alors qu’un nouveau plan de sauvetage financier se profile, les européens ne voulant pas entendre parler – pour l’instant – d’une restructuration de la dette grecque. Il semble d’ores et déjà que la Grèce soit incapable d’assurer ses besoins de financement en 2012 et 2013. En attendant, le chef du gouvernement grec essaie d’insuffler de la confiance.

“Nous pouvons garantir, non seulement notre sortie de cette crise, a expliqué George Papandreou, mais aussi l’existence d’une économie viable, un développement viable, une Grèce avec une société juste, qui peut compter sur ses propres forces et croire en elle-même”.

La Grèce risque d‘étouffer sous une dette énorme évaluée à plus de 150% du Produit intérieur brut fin 2011, car le pays met du temps à tenir les objectifs fixés il y a un an, malgré les efforts demandés au peuple grec. Et les dégradations de la note grecque se multiplient, augmentant le taux d’emprunt sur les marchés que la Grèce doit solliciter en 2012.

Les européens – l’Allemagne mise à part – refusent toute restructuration de la dette grecque, estimant risquée pour les systèmes bancaires grec et européen une telle opération

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