Skip to main content

noComment
| |

Journaliste à Al-Jazira, Dorothy Parvaz a passé trois jours et deux nuits dans une prison syrienne, du 29 avril au 1er mai. Trois jours durant lesquels elle affirme avoir entendu des passages à tabac dans les cellules voisines.

“Au bout d’un moment on veut juste se boucher les oreilles, on ne veut plus entendre parce que c’est trop. C‘était sans fin, du matin à tard dans la nuit, à n’importe quel moment on pouvait entendre des coups, des cris, et des pleurs. On veut se boucher les oreilles, mais quelqu’un doit entendre ces gens, quelqu’un doit comprendre ce qui leur arrive. C’est comme si la Syrie voulait que tout le monde se bouche les oreilles”, explique Dorothy Parvaz.

A peine arrivée à Damas pour couvrir le mouvement de contestation, et la répression sanglante du régime, la journaliste a été interpellée. Un message clair des autorités syriennes qui refusent de voir des étrangers témoigner de ce qu’il se passe actuellement.

Plus d'actualités sur : , ,

Copyright © 2012 euronews

| |

A la une

Situation pire que prévue chez Bankia

Situation pire que prévue chez Bankia

La situation serait finalement pire que prévue chez Bankia, la quatrième banque espagnole qui vient d‘être partiellement nationalisée et qui croule sous les actifs immobiliers toxiques : crédits douteux…

Présidentielle égyptienne : Vers un duel au second tour…

Présidentielle égyptienne : Vers un duel au second tour entre islamistes et militaires En Egypte, les Frères musulmans étaient déjà arrivés largement en tête lors des législatives en…

Visite éclair de François Hollande en Afghanistan

Visite éclair de François Hollande en Afghanistan François Hollande a rendu une visite surprise aux soldats français en Afghanistan. Il est venu…

Identifiez-vous
Merci d’entrer vos identifiants de connexion

ou Rejoignez la communauté euronews

Avez-vous oublié votre mot de passe ?