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Elections : pas un jour très rose pour les socialistes espagnols

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Elections : pas un jour très rose pour les socialistes espagnols

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Quand José Luis Rodriguez Zapatero a voté ce matin, le chef du gouvernement avait sans doute en tête les mauvais sondages concernant son parti. Les adversaires conservateurs du Parti Populaire se frottent les mains en revanche, ils devraient arracher des villes et des régions à la gauche.

Près de 35 millions d’Espagnols élisent en effet ce dimanche leurs maires et conseils municipaux, et les parlements de 13 des 17 régions autonomes.

A partir de demain, les socialistes pourraient ne contrôler plus que l’Andalousie.

Barcelone, après 32 ans de domination socialiste, pourrait basculer vers la droite nationaliste catalane. Séville aussi tomberait à droite.

La politique d’austérité de la gauche pour combattre la crise risque donc de lui coûter cher.

Et puis, pour compliquer la donne, il y a ce mouvement des jeunes indignés, qui appelle à voter blanc, ou pour les petits partis. Ils promettent de rester encore une semaine de plus au centre de Madrid, pour dénoncer l’injustice sociale, les dérives du capitalisme, la corruption des politiciens. Et le chômage qui les ronge.