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Syrie : Pression européenne accrue sur Bachar al-Assad

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Syrie : Pression européenne accrue sur Bachar al-Assad

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L’Europe accentue à son tour la pression sur Bachar al-Assad. Après les Etats-Unis, l’Union européenne a adopté aujourd’hui un nouveau train de sanctions qui cible le président syrien en personne.

Bachar al-Assad ainsi que neuf autres responsables du régime se voient donc frappés d’interdiction de visa en Europe et de gels d’avoirs.

Toutefois ces mesures pourraient bien ne pas peser bien lourd dans la balance. En effet, les canaux de financement du régime syrien ne sont pas dépendants de l’Europe.

“La répression en Syrie se poursuit et il est important de voir reconnu le droit à des manifestations pacifiques, la libération des prisonniers politiques et que la Syrie s’engage sur la voie des réformes, pas de la répression, dans les jours et le semaines à venir”, a déclaré le chef de la diplomatie britannique William Hague.

Réunis à Bruxelles, les diplomates européens ont aussi étendu leurs sanctions contre Tripoli.

Il s’agit d’empêcher le régime de Kadhafi de renflouer son arsenal militaire et de recruter des mercenaires.

Dans le même temps Catherine Ashton a tendu la main aux insurgés en se rendant à Benghazi.

D’autre sanctions ont été engagées à l’encontre de l’Iran.

Les pourparlers sur le programme controversé de nucléaire civil se résument depuis plusieurs moins à un dialogue de sourds.

La Banque de commerce euro-iranienne, installée en Allemagne, et une centaine d’entreprises figurent sur cette nouvelle liste.

Les ministres ont aussi décidé d’imposer une interdiction de visa et un gel des avoirs à l’encontre de 13 nouvelles personnes au Bélarus.

L’Union dénonce entre autre la condamnation à 5 ans de prison du candidat de l’opposition à la présidentielle Andreï Sannikov.