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Dette grecque : l'Allemagne et la France veulent une solution rapide

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Dette grecque : l'Allemagne et la France veulent une solution rapide

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Berlin et Paris ont affiché leur unité sur la dette grecque. La chancelière allemande et le président français se sont mis d’accord sur un certain nombre de principes. Notamment l’idée d’une participation des créanciers privés mais sur une base volontaire, a précisé la chancelière qui ne veut pas affoler les marchés : “Le premier principe, c’est la participation volontaire des banques, c’est un message important adressé aux banques car il y a le risque de provoquer un événement de crédit, et on ne veut pas prendre ce risque.”

Le président français a de son côté expliqué qu’il fallait aller le plus vite possible, sans fixer de date. Nicolas Sarkozy a néanmoins laissé entendre qu’une solution sur le nouveau plan d’aide serait trouvée dans les semaines qui viennent : “Nous voulons aller le plus vite possible, sans fixer une date, mais comme septembre ce n’est pas le plus vite possible, et en août on peut avoir d’autres occupations, et comme nous sommes dans le dernier tiers du mois juin, le plus vite possible vous voyez ce que je veux dire…”

Pour éviter la banqueroute de la Grèce et défendre la stabilité de l’euro, les Européens discutent d’un nouveau plan d’aide pour Athènes.

Il pourrait atteindre une centaine de milliards d’euros et viendrait s’ajouter aux 110 milliards sur trois ans déjà promis l’an dernier par la communauté internationale.