DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Japon : polémiques sur la gestion de la catastrophe de Fukushima

Vous lisez:

Japon : polémiques sur la gestion de la catastrophe de Fukushima

Taille du texte Aa Aa

Le système de prévision de la menace radioactive fonctionnait depuis la première heure de la catastrophe de Fukushima. Ce système appelé SPEEDI a fourni des informations fiables sur la trajectoire du nuage radioactif.

Certaines villes n’ont pas été évacuées, tout simplement à cause d’un problème de rétention d’informations, soit au niveau de l’agence japonaise de sûreté nucléaire ou des autorités. C’est le cas de Namie, située juste au-delà de la zone de dix kilomètres autour de la centrale.

Des centaines de personnes évacuées y ont été accueillies en urgence, jusqu‘à ce que le maire s’aperçoive qu’il était mal informé : “Le gouvernement a menti lorsqu’il a affirmé qu’il ne voulait pas rendre public les informations sur les radiations, parce qu’il ne connaissait tout simplement pas les quantités relâchées”.

Au Japon, les décisions d‘évacuation relèvent uniquement du gouvernement. Les autorités locales ne font qu’exécuter les ordres. D’autres maires de villes depuis évacuées affirment avoir du prendre ces décisions seuls.

L’Etat japonais vient par ailleurs d’annoncer qu’il allait assouplir les restrictions imposées à des habitants résidant à proximité de la centrale.