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Les libertés et la misère à "Visa pour l'image"

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Les libertés et la misère à "Visa pour l'image"

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Chaque année en septembre, Perpignan en France prend le pouls de l’actualité avec “Visa pour l’image”, son festival de photojournalisme.

Ce rendez-vous, le plus important du genre dans le monde, se fait l‘écho des derniers évènements planétaires, en exposant les clichés de dizaines de photoreporters.

En 2011, ces hommes et ces femmes ont braqué leur objectif sur un monde en plein bouleversement, notamment sur l’essor des libertés dans le monde arabe.

C‘était le sujet d’un reportage de Yuri Kozyrev pour Time magazine qui lui a valu cette année, le “Visa d’or”.

Autre prix : un Visa d’or “humanitaire” du Comité international de la Croix Rouge a été attribuée à la Franco-Espagnole Catalina Martin Chico pour son travail sur la révolution yéménite.

Les photographies de femmes ougandaises victimes de la maladie et de la guerre civile d’une photographe italienne Martina Bacigalupo, prix Canon de la femme photojournaliste en 2010, ont aussi suscité un grand intérêt.

A “Visa pour l’image”, sur 25 expositions, seules deux ne sont pas consacrées à la misère du monde.