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Même si la rue grecque dénonce avec force la cure d’austérité qu’elle subie de plein fouet, les autorités tentent elles de faire encore bonne figure auprès de leurs créanciers.

George Papandréou a reçu la visite du ministre allemand de l’Economie, celui là même qui avait provoqué un tollé en évoquant l‘éventualité d’un défaut de paiement. Le Premier ministre grec a promis à Philip Rösler qu’Athènes “remboursera jusqu’au dernier euro”.

Même discours de la part du ministre grec de l‘économie Evangélos Vénizelos lorsqu’il a rencontre son homologue allemand.

Philip Rösler était accompagné de 70 hommes d’affaires allemands pour nouer des partenariats stratégiques :

“Notre visite, c’est un signe de soutien à la stratégie de renforcer la compétitivité en Grèce avec l’engagement des entrepreneurs allemands”.

Alors que l’Allemagne est le premier partenaire commercial de la Grèce, elle est perçue comme celle qui dicte voir impose les mesures drastiques. Des réformes que ne supportent plus les grecs, exsangues depuis des mois.

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