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Doc Lisboa 2011 n'échappe pas au printemps arabe


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Doc Lisboa 2011 n'échappe pas au printemps arabe

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Parmi la sélection de l‘édition 2011 de ce festival du film documentaire, “Tahrir – place de la Liberation”, de Stefano Sanova. Caméra au poing, L’Italien a vécu, mangé, dormi avec les acteurs de la révolution égyptienne. Résultat, des images presques brutes, un documentaire au sens très littéral du terme. Un style qui correspond à ce que recherchent la directrice du festival Anna Glogowski : “Notre objectif c’est de montrer dans quel état se trouve le monde. Nous avons sélectionné avec passion les meilleurs films de l’année. La sélection a débuté en février, nous avons reçu 1 400 films du monde entier. L’idée c’est de montrer des découvertes, de montrer le monde, les points de vue de l’auteur, et de montrer les réalisateurs qui racontent des histoires et nous présentent des personnages qui illustrent les situations qui existent dans le monde.”

Hors compétition, “The Redemption of General Butt Naked”. Les Américains Eric Strauss et Danile Anastasion se penchent sur l’histoire de Joshua Milton Blahyi, brutal seigneur de guerre responsable de milliers de morts pendant les 14 années de guerre civile au Libéria, et aujourd’hui reconverti en évangéliste.

“Les réalisateurs seront au festival pour présenter leurs films, explique Anna Glogowski. Les projections sont accompagnées de débats après chaque session. C’est important parce que ce n’est qu‘à l’occasion d’un festival cinématographique que l’on a l’opportunité de voir un film avec d’autres personnes, de discuter de ce que l’on a vu et en même temps de rencontrer les réalisateurs et parler avec eux de comment les films sont nés et ont évolué.”

Projeté hors compétition dans la catégorie Heartbeat, “Là où dort le hibou” parle du Brésilien Bezerra da Silva, chanteur de samba inspiré des habitants des favelas.

Doc Lisboa 2011 se déroule jusqu’au 30 octobre.

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