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Les banques encore appelées à la rescousse de la Grèce

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Les banques encore appelées à la rescousse de la Grèce

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Les grands argentiers de la zone euro sont catégoriques: les banques créancières de la Grèce vont devoir faire de nouveaux efforts et assumer des pertes conséquentes.

Pour éviter la faillite d’Athènes, les banques sont incitées à effacer au moins la moitié de la valeur des dettes grecques qu’elles détiennent contre 21% initialement prévu en juillet.

En clair, elles devront assumer des pertes de 50 à 60% pour réduire la dette à 120% du PIB contre 162% aujourd’hui. Jean-Claude Juncker, le président de l’Eurogroupe: “Nous prévoyions de négocier avec le secteur privé, et ce n’est pas utile de rendre public dès à présent les objectifs ciblés de ces négociations. Mais chacun sait que c’est cette proportion que nous allons établir.”

Reste à savoir si les banques accepteront ce nouveau plan de sauvetage. En contrepartie de l’effort attendu, les Européens planchent sur un vaste plan de recapitalisation du secteur bancaire à hauteur de 100 milliards d’euros. Objectif: amortir le choc.