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En quête de légitimité, le premier ministre grec annonce la mise en place d’un référendum mais aussi d’un vote de confiance au Parlement. Objectif : faire approuver l’accord conclu la semaine dernière au sommet européen pour effacer une partie de la dette publique d’Athènes.

“C’est l’expression la plus forte de la démocratie, un grand moment de patriotisme pour les citoyens, alors donnons le dernier mot au peuple et laissons les citoyens décider, a déclaré le premier ministre, Georges Papandréou.”

Un pari plutôt risqué si l’on en juge par les derniers sondages d’opinion qui montrent qu’une grande majorité de Grecs rejette les modalités de l’accord trouvé avec les banques.

De nouvelles manifestations ont eu lieu vendredi dernier dans plusieurs villes du pays pour s’opposer aux mesures d’austérité du gouvernement Papandréou et aux conséquences de ce nouvel accord arraché in extremis à Bruxelles. Un accord qui donne davantage de contrôle aux créanciers d’Athènes sur la politique budgétaire du pays.

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