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Pas de perfusion mais une surveillance du FMI pour l'Italie

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Pas de perfusion mais une surveillance du FMI pour l'Italie

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L’Italie est désormais sous surveillance du Fonds Monétaire International et de la Commission européenne.

La péninsule, source d’inquiétude grandissante pour le G20, pourrait être la prochaine victime de la crise de la dette.

Silvio Berlusconi a expliqué qu’il avait poliment refusé toute aide financière du FMI, mais que c’est lui qui avait fait la demande d’une surveillance :

“Nous avons demandé au FMI qu’il puisse surveiller et certifier publiquement tous les mois les progrès de nos réformes, de façon à ce que nous puissions montrer aux marchés, en usant de l’autorité du FMI, que le gouvernement italien fait des progrès dans l’application de nos réformes.”

Malgré des mesures d’austérité devant lui permettre d’atteindre l‘équilibre budgétaire en 2013 et de réduire sa dette colossale, les marchés ne semblent plus croire à la capacité de Rome de faire face à la crise.

Christine Lagarde :

“Vous savez, je suis peut-être laborieuse, je suis peut-être exigeante, je suis peut-être pointilleuse, mais je regarderai les engagements qui ont été pris pour confirmer, ou infirmer, si c‘était le cas, leur respect.”

Concrètement, des représentants de la Commission devraient se rendre à Rome dès “la semaine prochaine” tandis que les experts du FMI seront “sur le terrain avant la fin du mois”, selon Christine Lagarde.