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Réactions mitigées des Grecs après l'accord politique "historique"

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Réactions mitigées des Grecs après l'accord politique "historique"

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Les Grecs attendent le nom de leur prochain Premier ministre. Les réactions dans les rues d’Athènes étaient ce matin mitigées après l’annonce d’un accord entre les socialistes au pouvoir et l’opposition de droite pour former un gouvernement d’union et convoquer des élections législatives anticipées le 19 février.

Un accord, sur fond de crise de la dette, qualifié d’historique et salué par la presse, la Grèce étant un pays fortement polarisé politiquement.

“Je n’attends rien, souligne, désabusé, le jeune Stavros Stournaras. Si les gens ne changent pas et ne comprennent pas dans quel but il est nécessaire de voter, alors rien ne changera. Quand les gens deviennent vraiment affamés, il y a une révolte, et alors les choses changent.”

“Il n’y a aucun dirigeant politique capable de remettre l‘économie sur pied, estime Giorgos. C’est le début et la fin de l’Etat. On en a eu la preuve avec le dernier gouvernement et celui qui le précédait ainsi que tous les autres gouvernements. Ce n’est pas suffisant d’avoir un Premier ministre. Il faut qu’il y ait des forces derrière lui”.

“Je crois que ce sera un jour meilleur, une nouvelle semaine, un nouveau jour pour la Grèce et l‘économie de la Grèce, s’enflamme George Vlachos, un ingénieur civil. J’ai appris qu’il y aurait des élections le 19 février. C’est un jour meilleur. Croyez-moi”.

Un nouvel entretien aujourd’hui entre le leader de l’opposition de droite Antonis Samaras et le Premier ministre devrait permettre de désigner le successeur de George Papandréou et de composer le nouveau gouvernement. Un nouveau cabinet dont la mission principale sera de voter le plan de sauvetage financier mis au point à Bruxelles en octobre.

Avec AFP