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Italie : les marchés veulent autre chose qu'une possible démission de Berlusconi

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Italie : les marchés veulent autre chose qu'une possible démission de Berlusconi

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ça ne suffit pas : la démission annoncée de Silvio Berlusconi en Italie et la perspective d’un gouvernement d’union nationale en Grèce n’arrivent pas à désamorcer la crise de la zone euro.

Après avoir salué le départ prochain du président du conseil italien, les marchés sont retombés mercredi dans un profond pessimisme. Résultat : le crédit devient de plus en plus cher pour l’Italie.

“Bien que l’Italie soit en train d’y arriver ou même de dépasser ce point, affirme Gavin Jones, le correspondant de l’agence Reuters à Rome. On pense à la même pente dangereuse par laquelle sont passés l’Irlande, le Portugal et avant eux la Grèce. Le taux de rendement à 10 ans est à 7,4% et ça semble très difficile de pouvoir revenir en arrière”.

Malgré l’intervention quasi-quotidienne de la Banque centrale européenne qui rachète de la dette italienne pour faire baisser ce taux d’intérêt prohibitif. La situation financière de l’Italie va bientôt devenir irrespirable.