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France : haro sur les prothèses mammaires PIP

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France : haro sur les prothèses mammaires PIP

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D’ici la fin de la semaine, les quelques 30 000 femmes qui portent des implants mammaires PIP sauront officiellement si les autorités sanitaires leur recommandent de se faire opérer pour les retirer. Ces prothèses sont suspectées de présenter un risque de cancer.

D’après plusieurs médias, les autorités ont déjà trancher en faveur du retrait.

“Je pense que nous sommes maintenant dans une mesure de prévention et non dans une mesure de précaution et qu’on connaît les risques: ces prothèses peuvent se rompre, a souligné

Laurent Lantieri chirurgien plasticien de renom. Le risque n’est pas du tout (lié) au cancer ces femmes ne sont pas du tout en danger de mort. Il faut qu’elles passent un Noël et un nouvel an tout à fait tranquillement, il n’y a pas de risques, mais progressivement il faut qu’elles aillent consulter leur chirurgien”.

Fin novembre, une femme de 53 ans, qui portait des implants PIP est morte des suites d’une forme rare de cancer. La semaine dernière, des manifestantes lui ont rendu hommage ainsi qu’aux huit autres victimes présumées.

L’explantation des prothèses incriminées sera prise en charge par la Sécurité sociale. Ce ne sera pas le cas en revanche, pour la pose de nouveaux implants si l’opération initiale a été faite pour des raisons esthétiques.