DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Implants mammaires PIP : une prise de conscience bien tardive

Vous lisez:

Implants mammaires PIP : une prise de conscience bien tardive

Taille du texte Aa Aa

C’est une prise de conscience bien tardive au sujet des systèmes de contrôle des dispositifs médicaux. Après l’affaire des implants mammaires PIP, le gouvernement français demande aujourd’hui un durcissement de la règlementation européenne dans ce domaine.

Autre nouveauté dans l’affaire, et qui met un peu plus en cause l’Agence française des produits de Santé : un chirurgien marseillais affirme avoir alerté l’Afssaps dès 2008 d’un taux anormal de ruptures des prothèses PIP. Ce n’est qu’en mars 2010 que les produits ont été retirés du marché.

La société française ayant exporté plus de 80% de sa production, ce sont aujourd’hui, en plus des 30.000 femmes concernées en France, 300 à 400.000 femmes qui devraient subir une explantation préventive.

Le président de PIP, Jean-Claude Mas, a quant à lui déjà avoué la tromperie aux enquêteurs, mais en niant avoir connu à l‘époque la dangerosité de ses produits.