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Costa Concordia : un coup dur à court terme pour l'industrie de la croisière

En pleine saison de réservations, le naufrage du Costa Concordia va porter un coup très sévère au moins à court terme au secteur de la croisière déjà touché par la crise en Europe. Le premier trimestre est généralement une période critique pour les réservations de croisière et les images télévisées du bateau couché sur le flanc ne vont pas encourager les vacanciers à réserver.

Au mois de décembre déjà, le 1er croisiériste mondial : l’américain Carnival dont l’italien Costa est une des principales filiales, avait abaissé les tarifs de ses croisières 2012 en raison d’un tassement de la demande en Europe, consécutif aux effets de la crise de la dette en Europe.

Le marché mondial des croisières s‘étoffe chaque année et la prévision faite pour 2012 par Cruise Market Watch représente 27 milliards d’euros de revenus : soit une progression moyenne chaque année de 7,4%. Le nombre de passagers prévus pour 2012 est de plus de 20 millions : +5% par rapport à 2011. Ces prévisions datent d’avant la catastrophe italienne et il semble que les croisiéristes aient mangé leur pain blanc dans la mesure où leur profitabilité va diminuer au moins à court terme. Selon certains analystes du secteur que je cite : “les gens ont la mémoire courte et si l‘été qui vient sera terrible pour l’industrie de la croisière, l’impact du Costa Concordia sera marginal à long terme.

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