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Sur la sellette au parlement européen, Viktor Orban se défend

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Sur la sellette au parlement européen, Viktor Orban se défend

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Le Premier ministre hongrois Victor Orban a nié hier toute mise en place d’un état autoritaire dans son pays lors d’un débat houleux avec les eurodéputés.

Le président de la Commission, José Manuel Barroso l’a instamment appelé à “respecter les principes de démocratie et de liberté et à les mettre en oeuvre” en Hongrie.

Les accusations et les mises en garde se sont multipliées à l‘égard du Premier ministre hongrois conservateur à l’image de Guy Verhofstdat, le chef du groupe libéral qui a dénoncé “une tendance autoritaire liée à une politique isolationiste et nationaliste”.

Daniel Cohen-Bendit, le coprésident des Vert a lui aussi été très offensif : “Vous allez dans la direction de Messieurs Chavez, Castro et de tous les gouvernements totalitaires et autoritaires de ce bas monde”.

Le nouveau président du parlement européen, l’allemand Martin Schultz a défendu “une Europe pluraliste”.

Viktor Orban s’est engagé à “modifier” les législations qui posent problèmes. Il a également assuré que “ces problèmes pourraient facilement et rapidement être réglés”.

Bruxelles a déclenché l’ouverture de trois procédures d’infraction au droit communautaire portant sur l’indépendance de la banque centrale, des juges et de l’autorité hongroise de protection des données. Le gouvernement Orban a un mois pour modifier ses textes sous peine de poursuites.