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Nouvelle-Zélande

Megaupload : la justice néo-zélandaise étudie une demande de libération sous caution

Le fondateur du site Megaupload.com a demandé ce lundi une remise en liberté sous caution, mais le juge néo-zélandais chargé de l’affaire s’est donné 24h pour étudier la demande. La justice craint que cet homme surnommé Kim Dotcom ne prenne la fuite, même si l’intéressé s’en défend. Kim Dotcom, de son vrai nom Kim Schmitz a été interpellé vendredi en même temps que trois autres responsables de Megaupload. On a appris ce lundi l’arrestation en Europe d’un Allemand et d’un Estonien, qui seraient également liés à ce site.

Megaupload.com permettait d’héberger des fichiers et de les partager sur internet. Des milliers de films et titres de musique étaient ainsi gratuitement accessibles. Ce qui, aux yeux de la justice, constitue une violation des droits d’auteur. Le site aurait entraîné un manque à gagner de près de 400 millions d’euros pour les ayant-droit. Et surtout, il aurait généré plus de 100 millions de dollars de profits pour ses responsables.

La plate-forme Megaupload a été fermée vendredi, sur décision de la justice américaine, à l’origine des poursuites. Mais depuis, le collectif de pirates, appelé Anonymous, mène des actions de représailles contre ce qu’il considère comme de la censure. Il s’en est pris ces dernières heures aux sites de Sony et de Vivendi, mais aussi à celui du ministère français de la Défense.

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