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Les créanciers privés de la Grèce trop gourmands ?


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Les créanciers privés de la Grèce trop gourmands ?

C’est en tout cas l’opinion de l’Eurogroupe qui leur a demandé ce lundi de conditionner leur prêts à des taux largement inférieurs à 4%, ce qui n’est pas le cas actuellement. Et le temps presse. Athènes n’a pas rempli ses objectifs pour 2011. Certains Etats membres s’impatientent mais le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, est très clair. Aucun pays de la zone n’envisage une seule seconde de voir la Grèce sortir de la zone euro.

“Même une suppression totale de la dette grecque ne serait pas une solution. La Grèce n’a aucune chance de survivre dans la zone euro en gardant la monnaie unique. Il faudrait que les Grecs sortent de la zone, qu’ils fassent leurs preuves pendant 10 ans, et qu’ils reviennent”, propose Robert Halver analyste allemand de Baader Bank.

Athènes négocie depuis des mois avec ses créanciers les modalités de l’effacement d’une partie de sa dette, condition essentielle à la mise en place d’un deuxième plan d’aide de 130 milliards de la part de ses partenaires de la zone euro.

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