DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

La Grèce entre espoir relatif et désespoir

Vous lisez:

La Grèce entre espoir relatif et désespoir

Taille du texte Aa Aa

La bourse d’Athènes était dans le vert à l’ouverture mardi matin, confiante sur la signature d’un accord avec les créanciers de la Grèce.

Un accord que le Premier ministre Lucas Papadémos espère voir ratifié d’ici la fin de cette semaine. Le temps presse, Athènes doit finaliser le deuxième programme de prêts de 130 milliards d’euros qui lui a été promis. Faute de quoi, le pays risque un défaut de paiement autour du 20 mars.

L’austérité et la crise sont rudes pour la population qui a de plus en plus de mal à payer ses factures notamment d‘électricité.

“Un désastre, une catastrophe. Regardez nos visages, ça ne se voit pas ? On fait la queue pendant des heures pour payer nos factures”, résume cette femme au foyer.

Pour cet homme sans emploi, “Il n’y a plus d’espoir. Comment lutter ? Je suis jeune oui j’essaye de me battre pour trouver du travail, vivre et m’insérer mais je ne sais pas de quoi demain sera fait”.

Joindre les deux bouts est extrêmement difficile entre la baisse des revenus et l’augmentation du coût de la vie. La nuit dernière, il faisait moins un degrés dans la capitale grecque et ses rues accueillent de plus en plus de sans abris et de personnes en situation de précarité. En deux ans, leur nombre a augmenté de 25% selon les organisations humanitaires.