Skip to main content

noComment
| |

Les ministres des Finances de la zone euro sont de nouveau au chevet de la Grèce. A peine l’accord gouvernemental annoncé, le ministre Evangelos Venizelos s’est envolé pour Bruxelles. Les nouvelles mesures d’austérité doivent servir à débloquer le second plan d’aide à Athènes. Mais le gilet de sauvetage du pays reste irrémédiablement percé. Il faut encore boucler un accord avec le secteur privé pour effacer 100 milliards d’euros de dette. Les investisseurs privés sont priés d’accepter des pertes de l’ordre de 70%. Pour l’analyste Zsolt Darvas de l’institut Bruegel, il n’y a pas d‘échappatoire :

“ S’il y a un retard de l’accord avec le secteur privé, et que pour une raison ou une autre il n’y a pas d’accord sur une réduction volontaire de la dette, dans ce cas, même s’il y a accord avec la troïka sur le plan d’aide de 130 milliards d’euros, il y aura très certainement un défaut de paiement de la Grèce. “

La date fatidique est celle du 20 mars. La Grèce devra alors rembourser 14,5 milliards d’euros d’obligations arrivant à échéance. La zone euro se donne jusqu‘à mercredi prochain pour obtenir l’accord final.

Plus d'actualités sur : , , ,

Copyright © 2012 euronews

| |

JavaScript est nécessaire pour regarder cette vidéo


Identifiez-vous
Merci d’entrer vos identifiants de connexion

ou Rejoignez la communauté euronews

Avez-vous oublié votre mot de passe ?